Charlotte Menge
Le paysage n’est pas un décor : c’est une manière d’habiter le monde.
C’est avec cette conviction que je construis des paysages depuis plus de 14 ans — ceux que l’on traverse au quotidien, dans nos quartiers, nos campagnes, nos centres-bourgs et nos espaces publics.
Mon parcours m’a permis d’explorer différentes façons de faire projet : maîtrise d’œuvre, urbanisme, assistance à maîtrise d’ouvrage. J’y ai appris à naviguer entre vision territoriale et mise en œuvre concrète, du diagnostic stratégique jusqu’au chantier.
Aujourd’hui, je pilote des projets d’espaces publics et d’urbanisme au sein d’équipes pluridisciplinaires. Cette position me permet de croiser les approches, de faire dialoguer les échelles et de chercher, pour chaque projet, l’équilibre entre structure territoriale, usages et dynamiques du vivant.
Mon approche s’inspire des logiques du vivant : observer, relier et accompagner les dynamiques plutôt que les figer — une manière de penser les espaces proche des principes de la permaculture appliqués à l’habitat et au paysage.
Je m’intéresse à la rencontre du vivant, des usages et des structures territoriales pour créer des lieux plus habitables, ouverts et résilients. Je crois profondément que les espaces publics peuvent améliorer la qualité de vie, recréer du lien et redonner une place au vivant dans nos villes et villages.
Pour moi, concevoir un projet, c’est le rendre capable d’évoluer, d’absorber les aléas et de gagner en robustesse avec le temps — à l’image des systèmes vivants dont il s’inspire.
Mon ambition : imaginer des lieux où le vivant et les usages s’enrichissent mutuellement, des espaces qui invitent à vivre, à partager et à habiter ensemble et avec le vivant.